C’est la scoumoune, scoumoune party !

Des acouphènes depuis plus d’un mois à l’entorse cervicale, il n’y a qu’un pas.

Enfin… non, ces derniers temps je les enchaine. A croire que je suis devenue le Blitz !

Donc me voilà aujourd’hui avec une entorse cervicale après avoir emboutis l’arrière d’une fourgonnette. Rien que ça !

Tout a commencé il y a un peu plus d’un mois avec l’apparition soudaine et bien casse bonbons d’acouphènes. Un bruit de type « hiiiiiiiiiii » comme la vieille télé de tata Huguette qui te perfore les tympans à chaque fois que tu lui rends visite pendant Questions pour un… Champion !

Du coup, après une visite chez l’ORL, je me cogne 1 semaine de cortisone et autres médocs « pour voir si ça s’améliore » d’ici le prochain rendez-vous. Ce qui n’est pas le cas… par contre le kilo dans mon bide, il a pas trainé pour s’installer !

Et là, tu te dis « mais quel rapport avec son accident de voiture !? ». La scoumoune mon ami ! L’histoire de ma vie quoi… mais en mode concentré de tomate.

Oui parce-qu’entre temps, je me suis cogné une otite qui n’a rien à voir avec les acouphènes mais plutôt avec tous les microbes qui trainent à la crèche…

Et Miss ChouinChouin qui n’a pas été épargnée puisqu’elle aussi a eu une otite doublée d’une conjonctivite ! Wouhouhou !! Semaine de fifou !

Bref, mercredi matin, je suis presque pas à la bourre. Si je me débrouille bien je serai au bureau avant 9h05. Sur la nationale ça roule bien, j’écoute la dernière chanson de Brigitte et je chante comme une bécasse « Hier encooore, mon coeeeeeeur était sans roi !! Aujourd’hui tes désirs sont mes loiiiis ! »

Je zieute en même temps la vieille bique qui me colle d’un peu trop prêt, elle commence à me gonfler celle-là. Mais aujourd’hui j’ai décidé d’être de bonne humeur, pour oublier la gravité des jours derniers.

J’arrive au dernier rond-point avant le bureau, je suis tout prêt il est 9h02, chouette !

Le flot de voiture commence à ralentir, de plus en plus et de plus en plus fort. Je ne vois pas ce qu’il se passe, la fourgonnette devant me cache toute visibilité.

Je regarde à nouveau dans mon rétro pour voir si la voiture derrière moi freine assez pour ne pas me rentrer dedans. Quand tout à coup dans mon champ de vision, un énorme truc blanc !

Je regarde, je freine et je percute, tout ça en même temps, la fourgonnette qui était devant moi.

Tout va bien, le monsieur devant n’a rien eu et moi non-plus à priori. Je n’en dirai pas autant de ma voiture qui gagne un aller gratuit chez le carrossier…

Jeudi matin, je me réveille. Aïe, ma nuque me tire et je n’y prête pas trop attention. J’ai pas le temps. Mais la journée avance et la douleur s’intensifie. Je commence à avoir mal à l’épaule et à la tête.

Un coup de fil au médecin, qui me conseille le cabinet de médecins urgentistes qui me conseillent les urgences à Toulouse. Gé-nial !

Je termine donc mon parcours aux urgences de l’hôpital Purpan à Toulouse, un peu gênée quand même de ramener ma fraise pour un simple mal au cou. Mais j’ai été très bien prise en charge par un personnel vraiment gentil, agréable et souriant.

La perle de ma journée sera finalement l’étudiant en médecine qui me redonnera le sourire avec ses maladresses.

Tout mignonnet qu’il était (bon il devait avoir au moins mon âge hein), il me regarde les yeux, palpe ma nuque et se met face à moi en me caressant les joues.

Et se justifie immédiatement « vous ressentez bien le toucher de chaque côté ? »

Puis avant de s’éclipser pour la dernière fois, il me porte des médicaments pour faire passer la douleur et me demande tout gentiment « vous avalez ? »

Bref, j’ai une entorse cervicale.

2 Commentaires

  1. Excuse moi mais j’ai ri ( preuve que je suis bon public puisque je connaissais déjà l’histoire lol) que veux tu parfois la vie est une bonne grosse tartine de merde 😉

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